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( domo <maison> + cide <tuer> )
Cliquer sur les clichés pour voir les images Brian "Rubaduka" Luedke 1 juillet 2010 La terreur du Liberia, de la Sierra Leone, du Kivu en RD Congo - quel mot suffit pour décrire ce phénomène commun? ![]() Un enfant Sierra-Léonais avec les bras coupés, une fille libérienne qui était une esclave sexuelle, une femme congolaise avec le vagin mutilé: chaque conte traumatique est digne de l'attention du monde, mais les histoires sont pareilles: La soldatesque arrive au village. Le seigneur de guerre psychopathe est ailleurs. Des hommes et des enfants soldats commettent des exactions inexprimables. On viole les mères. On tue les pères. Les garçons doivent violer leurs sœurs. On tue ceux qui refusent. On torture, on mutile, on fait des chirurgies et des tests amateurs. Les filles deviennent des esclaves sexuelles. Les garçons deviennent des soldats. Le groupe armé repart et se fond dans la forêt avec ses nouveaux membres préparés par le traumatisme. Donc, d'abord on détruit la famille. Ensuite, la société arrête d'exister. Avec le résidu, les groupes armés se perpétuent. ![]() Le rapport entre le groupe armé et la société est identique à celui qui existe entre un virus et son hôte. La reproduction du virus dépend de l'organisme hôte. Le virus n'a aucune utilité pour cet organisme. Le cycle de vie n'a rien à voir avec le dogme. Le parasite affaiblit l'hôte et utilise ses parties constituantes comme une usine pour la production de plus de virus. Le virus n'a pas d'âme. Il s'agit d'un processus impersonnel. Le Front national patriotique du Liberia (NPFL) a perfectionné le domocide, mais à l'époque on n'était pas encore parvenu à nommer ce phénomène. "Guerre civile", "conflit social" ou simplement "les troubles" ne décrivent pas l'ensemble qui caractérise le domocide. Aujourd'hui, en RD Congo, on utilise une autre collection de mots pour décrire la même chose. On parle de viols, enfants soldats, traumatisme, exactions... sans pouvoir donner un nom à cet ensemble particulier. ![]() Maintenant que nous savons comment appeler le domocide, on peut organiser les informations afin de l'étudier. Comment est-ce qu'on combat ce fléau? Quelles sont ses caractéristiques? Quel traitement a marché par le passé pour arrêter la maladie? Si les virus prospèrent dans l'organisme avec un système immunitaire affaibli, le domocide s'attaque donc à la société où l'état ne fonctionne pas. Le Libérien Samuel Doe, le Sierra-Léonais Joseph Momoh, le Congolais Mobutu - ils n'étaient que des poseurs. Si le chef fixe le cap, qu'il soit sur un élan salutaire pas, on voit comment le domocide ait pu s'enraciner. Les soldats et la police, les globules blancs de la société, ne s'intéressaient pas à la protection de la population. Les successeurs corrompus de ces chefs n'étaient pas mieux. La maladie s'est répandu à travers l'organisme. Il a fallu l'intervention musclée des Américains au Liberia, et des Britanniques en Sierra Leone, pour rétablir l'état de droit. Personne n'est pas venu stopper le virus en RD Congo. Les sodomites de l'ONU n'ont pas accompli quoi que ce soit. Comment enraie-t-on le domocide de façon durable? De la même façon qu'on enraie un virus. On fortifie les globules blancs qui cherchent et mangent le virus. Mais tant qu'un poseur occupe le trône, ces unités ne fonctionnent pas. Joseph Kabila, est-il un poseur ou bien un leader avec le désir et la capacité de combattre le domocide? Qui est cet homme? En ne regardant que son propre site, on trouve qu'il prétend avoir étudié à "Washington International University". Or, cette soi-disant université, qui n'a pas de campus, qui n'a aucune accréditation universitaire, n'existe pas en dehors de son site. Voilà l'authenticité et la sagesse du président de la RD Congo.
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