Massacre à Abidjan!
Après avoir littéralement déchiré les résultats de l'élection devant les caméras du monde entier, les nervis de Laurent Gbagbo recommence avec les meurtres nocturnes de l'opposition démocratique
L'ONU avertit que ceux qui envoient des tueurs seront tenus responsables de leurs crimes
2 décembre 2010
Hier soir, des agents du tyran Laurent Gbagbo ont attaqué le bureau local du Rassemblement des Républicains dans le district de Yopougon, à Abidjan. Ils ont tué huit civils de ce parti de l'opposition démocratique. Un communiqué de l'armée ivoirienne a reconnu que des soldats ont participé dans l'attaque, en prétendant qu'ils répondaient à des tirs.

Des gens prennent des photos du sang d'une victime du
massacre commis hier soir par les agents de Laurent Gbagbo
La veille, alors que le porte-parole de la Commission électorale indépendante commençait à annoncer les résultats de l'élection présidentielle, un agent du tyran lui a arraché les papiers où étaient inscrits les chiffres des résultats. Cette scène se déroulait devant les caméras du monde entier. C'est comme si Gbagbo lui-même chiait sur le drapeau national devant ces caméras.
Il semble que Gbagbo veuille que l'armée aussi ait les mains ensanglantées, afin qu'elle partage avec lui l'avènement de la démocratie.

À Bouaké, au centre de la Côte d'Ivoire, les gens manifestent contre le tyran Gbagbo
On dit que la façon la plus facile de se cacher, c'est de se mettre au vu et au su de tous. Donc, au lieu de dénoncer ce tyran-monstre, la plupart des journaux occidentaux parlent de "violences politiques", sans préciser les auteurs. Plusieurs acteurs de la communauté internationale demandent que, "Tout le monde respectent les résultats de l'élection," comme si Alassane Ouattara, qui a gagné, et Laurent Gbagbo, qui essaie de réprimer la voix du peuple, étaient sur le même plan. Combien de massacres doit-on témoigner avant qu'ils appellent ce tyran "tyran"?

Alassane Dramane Ouattara en train de voter


