Soldats ivoiriens: Ralliez-vous à votre président

Parfois il faut lutter pour rejeter l'esclavage et la tyrannie

7 décembre 2010

Les bonnes options qui se profilent pour les défenseurs de la démocratie face au pouvoir du tyran Gbagbo :

I. Couper la tête du monstre.

Une fois que Gbagbo disparaisse, ses généraux, ces officiers qui se sont révélés comme des sycophantes lâches, n'auront plus aucun choix que de reconnaître l'autorité du président légitime. Puisqu'il y a un homme avec la carrure de Ouattara déjà sur place, un homme approuvé autant par la communauté internationale que par les Ivoiriens eux-mêmes, il serait suicidaire pour un général d'essayer de continuer la tyrannie sous son propre nom.

Loin d'être cruelle, l'option de l'assassinat pourrait mettre toute la nation sur le chemin de la démocratie au prix d'une seule vie, celle d'un psychopathe.

Gros salaud: le tyran laurent gbagbo
Gros Salaud: Le tyran ivoirien Laurent "Le Petit" Gbagbo

II. Prendre le contrôle des médias.

Tout le monde sait déjà qu'Alassane Dramane Ouattara est le président légitime. Mais une certaine partie de l'armée souhaite qu'on leur donne des ordres. Ils s'attendent à ce que beaucoup de monde se retourne en même temps, pour éviter le danger d'être le premier à franchir le pas.

Une opération de commando pourrait prendre le contrôle des antennes de la Radio Télévision Ivoirienne. L'information des fourbes serait remplacée par celle des démocrates. Une intervention réussie minimiserait le sang nécessaire pour restaurer l'état de droit. Peut-être des dizaines de personnes pourraient mourir, au lieu des milliers qui pourraient tomber en pleine guerre.

Cette option pourrait se déclencher par une grande manifestation, ce qui créerait l'incertitude nécessaire pour le retournement des vestes.

III. Blitzkrieg du nord

Heureusement, la moitié nord du pays se trouve déjà en zone libérée. Une campagne militaire traditionelle serait plus ensanglantée que les autres options, mais toujours préférable à encore des décennies de la tyrannie sous Gbagbo et ses comparses. Il pourrait engager des avantages dont dispose le camp démocrate: un fort soutien local conjugué à un fort soutien étranger, une force militaire déjà loyale au président sur le territoire national, et un caractère inéluctable qui sèmerait le chaos chez les esclaves de Gbagbo avant même que les colonnes ne s'approchent d'Abidjan.

La mauvaise option :

Avoir confiance dans la diplomatie.

Dans dix ans de domination impitoyable, Gbagbo s'est dévoilé comme un psychopathe prêt à tout pour s'accrocher au pouvoir. Il ne va pas céder la place aux démocrates à cause des belles phrases des envoyés diplomatiques. Thabo Mbeki en particulier, celui qui a été dépêché par l'Union africaine, constitue une blague qui serait drôle si elle n'était pas tellement triste. En tant que président de l'Afrique du sud, il prônait la consommation de la betterave comme traitement pour le Sida. Voilà le cerveau choisi par les sages de l'UA pour organiser des solutions aux problèmes ivoiriens.

Même des sanctions qui pourraient être imposées contre le régime ne feraient probablement pas grande chose. Dans des autres exemples de tyrannie, comme la Birmanie, la Corée du nord, et le Zimbabwe, des sanctions durent depuis des décennies et les tyrans sont toujours là.


Brian Rubaduka




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